03 octobre 2010

Ballotin du dimanche 3 octobre

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« Le cœur indifférent est comme une boule de cire entre les mains de son Dieu, pour recevoir semblablement toutes les impressions du bon plaisir éternel : un cœur sans choix, également disposé à tout, sans aucun autre objet de sa volonté que la volonté de son Dieu… »  (T.A.D. IX, 4)

« Que vous puissiez bientôt guérir, si c’est la plus grande gloire de Dieu, si moins, que puissiez-vous amoureusement souffrir, tandis qu’ainsi le requerra la providence, afin que, guérissant ou souffrant, le bon plaisir divin soit exercé. »  (Lettre à Mme de la Fléchère  1609,  n° 545)

« Ma Philothée, les possessions que nous avons ne sont pas les nôtres : Dieu nous les a données à cultiver et veut que nous les rendions fructueuses et utiles, et partant nous lui faisons service agréable d’en avoir soin. »  (I.V.D. 3, XV)

« J’approuve bien le peu parler, pourvu que ce peu que vous parlerez fasse gracieusement et charitablement, et non point mélancoliquement, ni artificiellement.  Oui, parlez peu et doux, peu et bon, peu et simple, peu et rond, peu et aimable. » (Lettre à une religieuse de l’abbaye de Ste Catherine  n°2010)

« Il ne faut pas vouloir que tous commencent par la perfection ; il importe peu comme l’on commence, pourvu que l’on soit bien résolu de bien poursuivre et de bien finir. »  (Lettre à la Mère de Chastel  1622   n°1903)

26 septembre 2010

Ballotin du dimanche 26 septembre

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« Soyons ce que nous sommes et soyons-le bien pour faire honneur au Maître ouvrier dont nous sommes la besogne. »  (Lettre à la Présidente Brulart  1605)

« …la conformité de notre cœur avec celui de Dieu se fait quand par la Sainte bienveillance nous jetons toutes nos affections entre les mains de la divine volonté, afin qu’elles soient par icelle pliées et maniées à son gré, moulées et formées selon son bon plaisir. »  (T.A.D. VIII, 2)

« Il faut savoir fleurir où Dieu vous a planté.»  (Citation)

« Le vrai patient ne se plaint point de son mal ni ne désire qu’on le plaigne ; il en parle naïvement, véritablement et simplement, sans se lamenter, sans se plaindre, sans l’agrandir… »  (I.V.D. 3, III)

« Tenez votre courage haut élevé en cette éternelle Providence qui vous a nommée par votre nom et vous porte gravée en sa poitrine maternellement paternelle. »  (Lettre à madame Angélique Arnauld  1619)

19 septembre 2010

Ballotin du dimanche 19 septembre

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« Toutes les pensées qui nous rendent de l’inquiétude et agitation d’Esprit ne sont nullement de Dieu qui est « Prince de la Paix », ce sont donc des tentations de l’ennemi et en conséquence il faut les rejeter et n’en tenir compte. » (Lettre à Mme Bourgeois, abbesse du Puits-d’Orbe  1605)

« Entre les exercices des  vertus, nous devons préférer celui qui est plus conforme à  notre devoir, et non  pas celui qui est plus conforme à notre goût. » (I.V.D.  3, I)

« Que vous alliez toujours gaiement en ce chemin céleste auquel Dieu vous a mise. » (Lettre à la Présidente Brulart   1605)

« Théotime, notre défaillance a besoin de l’abondance divine par disette et nécessité, mais l’affluence divine n’a besoin de notre indigence que par excellence de perfection et de bonté :…notre indigence demeurerait manquante et misérable si l’abondance et la bonté ne la secouraient. » (T.A.D. I, 15)

« Pensons seulement à bien faire aujourd’hui, et quand le jour de demain sera arrivé il s’appellera aujourd’hui, et lors nous y penserons  Il faut avoir une grande confiance en la Providence de Dieu. » (Lettre à la mère Favre,  mars-avril 1617)

12 septembre 2010

Ballotin du dimanche 12 septembre

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« Les saints qui ont grandement aimé, ont été fort vivement et parfaitement transformés, l’amour transportant transmettant les mœurs et humeurs de l’un des cœurs en l’autre. » (TAD  VIII, 1)

« Le juste est comme l’arbre planté sur le cours des eaux, qui porte son fruit en son temps, parce que la charité arrosant une âme, produit en elle les œuvres vertueuses de chacune en sa saison. » (IVD  III, 1)

« Vous êtes au vrai chemin, encore que vous y rencontreriez de la fange et mille choses fâcheuses. Ne vous étonnez de rien qui puisse arriver ; recommandant tout à la miséricorde de Dieu, suivez toujours ce chemin, car il n’y en a point d’autre. » (Lettre à Ste Jeanne de Chantal  n°2060) 

« Allons, ne nous arrêtons nulle part qu’en Dieu, hors duquel aussi bien ne pouvons-nous avoir aucun repos. » Lettre à la Présidente Brulart, année 1605  n°305)

« L’amour-propre ne meurt jamais que quand nous mourons, il  a mille moyens de se retrancher dans notre âme, on ne l’en saurait déloger. » (Lettre à la baronne de Chantal, 1604)

05 septembre 2010

Ballotin du dimanche 5 septembre

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« Quelquefois l’âme n’ouït pas son Bien-aimé, elle ne lui parle, ni ne sent aucun signe de sa présence, mais simplement elle sait qu’elle est en la présence de Dieu, auquel il plaît qu’elle soit là. » 
(TAD VI,11)

« Il n’y a nulle si bonne et désirable finesse que la simplicité. »  (IVD 3, XXX)

« La liberté des enfants bien-aimés est un désengagement du cœur chrétien de toutes choses, pour suivre la volonté  de Dieu reconnue. »  (Lettre à la baronne de Chantal  1604)

« J’ai eu de grands sentiments ces jours passés au sujet des infinies obligations que j’ai à l’égard de Dieu.  Et avec mille douceurs j’ai résolu de rechef de le servir avec plus de fidélité qu’il me sera possible et de tenir mon âme plus continuellement en sa divine présence. »  (Lettre à la baronne de Chantal  1606)

« Il faut tout faire par amour et rien par force ; il faut plus aimer l’obéissance que de craindre la désobéissance. »  (lettre à la baronne de Chantal  1604)