23 novembre 2011

Mettre l'Espérance en AVENT

Tout bon sportif doit se tenir en forme pour pratiquer son sport.
Pour garder sa forme, un chrétien chante... car chanter c'est prier 2x !

 il EVEILLE son coeur ... , le met en joie ...
Alors, pour mettre votre Espérance en Avent, cliquez et chantez !

podcast

( un chant de la communauté de l'Emmanuel )

 

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Et nous vous invitons à ALLER DE L'AVENT ... chaque jour



Il nous faut la Lumière
qui transforme ces nuits en jour
et nous tienne éveillés, debout,
pour apporter la réconciliation,
pour rassasier de pain et d'amour,
pour offrir l'amitié et le respect,
pour allumer dans toutes les nuits du monde,
la lumière de l'espérance.

Il nous faut la Lumière
pour n'être pas condamnés à la nuit.
Il nous faut la Lumière
pour veiller et ne pas se laisser surprendre,
alerter les voisins, lorsque la nuit tente
de se faufiler dans nos vies.
Il nous faut la Lumière pour avancer,
confiants en l'avenir.

Il nous faut la Lumière, dites-vous !
Mais elle est déjà venue !
Elle est avec nous ! Elle s'appelle Jésus Christ.
Elle a brillé en pleine nuit du monde,
du temps et des coeurs.
En naissant, Jésus Christ a enraciné en nous,
la Lumière de Dieu.

A nous de quitter la nuit
et de devenir enfants de Lumière
A nous, de nous laisser réveiller
par les multiples appels de nos frères.
Retrouvons, en nous, les sources cachées de l'Evangile :
c'est la Lumière qui nous empêche de nous endormir.
Urgence. Il faut se lever !

Père Philippe Muller


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PS : n'oubliez pas la verte feuille du jour...


 

09 novembre 2011

Dans le cadre du G20

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Voici la conclusion du texte du Conseil pontifical Justice et Paix publié lundi 24 octobre dans le cadre du G20 pour une réforme du système financier mondial.


Dans un monde en voie de mondialisation rapide, la référence à une Autorité mondiale devient le seul horizon qui soit compatible avec les nouvelles réalités de notre époque et avec les besoins de l’espèce humaine. Toutefois, il ne faut pas oublier que, du fait de Dans le cadre du G20la nature blessée des hommes, cela ne se fait pas sans angoisses ni sans souffrances.

Dans le récit de la Tour de Babel (Gn 11,1-9), la Bible lance un avertissement sur la façon dont la « diversité » des peuples peut se transformer en un véhicule d’égoïsme et un instrument de division. Dans l’humanité, le risque existe bien que les peuples finissent par ne plus se comprendre et que les diversités culturelles provoquent des oppositions inguérissables. Le mythe de la Tour de Babel nous prévient aussi qu’il faut bien se garder d’une « unité » de façade seulement, qui est toujours le siège d’égoïsmes et de divisions du fait que les bases de la société sont instables. Dans les deux cas, Babel est l’image de ce que les peuples et les individus peuvent devenir lorsqu’ils ne reconnaissent pas leur dignité transcendante intrinsèque et leur fraternité.

L’esprit de Babel est l’antithèse de l’Esprit de Pentecôte (Ac 2, 1-12), du dessein de Dieu pour toute l’humanité, c’est-à-dire de l’unité dans la vérité. Seul un esprit de concorde, qui surmonte les divisions et les conflits, permettra à l’humanité d’être véritablement une seule famille, jusqu’à concevoir un monde nouveau avec la constitution d’une Autorité publique mondiale, au service du bien commun.


Un texte ... à lire, à réfléchir et à partager : télécharger et imprimer le texte en entier.

Traduction officielle. Source : Conseil pontifical Justice et paix ... via le site du journal la Croix

 

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05 novembre 2011

Ta Parole, une lumière dans ma vie

Formation, permanente, chrétienne, cours, correspondance



Depuis 1964, les Sœurs Salésiennes de Don Bosco organisent des cours d'approfondissement de la foi.

Des personnes de tous les âges, de toutes les professions et de toutes les positions sociales disent leur satisfaction de les avoir suivis.

Tous sont entrés plus profondément dans la prière et ont cheminé spirituellement.

Beaucoup ont été aidés à un moment clé de leur vie, alors qu'ils traversaient une période douloureuse. Ils ont retrouvé la paix et l'abandon confiant entre les mains du Seigneur.

Ces cours n'exigent aucune formation préalable particulière. Ils sont à la portée de tous.

Chaque envoi est composé de:
- un enseignement,
- un travail facultatif... revu, corrigé de manière individuelle, personnalisée
- et renvoyé au Correspondant.

Toutes les semaines ou chaque quinzaine, selon les années de Cours, les correspondants reçoivent une leçon comprenant plusieurs feuilles d'enseignement, des documents de lecture et la proposition d'un travail à rédiger, à renvoyer au centre.

Ce travail corrigé, revu, apprécié de façon personnalisée est réexpédié avec une des leçons suivantes. Ces rendez-vous hebdomadaires deviennent rapidement des évènements attendus, car ils sont l'occasion d'échanges et de partages, d'interrogations sans complexes et de découvertes.

Pour en savoir plus et découvrir l'offre des cours:  cliquez ICI


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29 octobre 2011

Salésien coopérateur : passeur de vie, passeur de sens.

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"Les actes que nous impose notre vocation deviennent pour nous les plus sanctifiants.
Les devoirs d'état qu'elle crée sont pour nous le chemin unique de la sainteté."

Agir dans l'Esprit – page 322.


Sur le chemin de sainteté que nous propose de suivre Don Bosco à travers notre Projet de Vie Apostolique (le PVA), Jean Thibaut, dont nous célèbrerons le 10e anniversaire de sa naissance au ciel le 30 octobre, fut pour ceux qui l’ont connu, un guide et un compagnon de route fidèle. Il fut un des artisans de la revitalisation de la vocation salésienne du coopérateur, véritable salésien dans le monde.

Son seul désir était de nous faire découvrir le bonheur de la rencontre avec Dieu dans la vérité de notre quotidien et en nous mettant au service de la mission salésienne. Aujourd’hui encore, Jean nous confie son espérance. 

Forts de son témoignage, les membres de notre conseil provincial réunis à Farnières à l’occasion de leur w-e annuel partageront cette réflexion sur La revitalisation de l’identité charismatique salésienne.  … Salésien coopérateur : passeur de vie, passeur de sens.  Quel témoignage dans le monde, aujourd’hui?

« Il ne s’agit plus d’avancer au grand large des projets ambitieux, des initiatives hardies et des pêches miraculeuses, mais dans la véritable profondeur de la vie et de l’être.  En cette heure, nous sommes à la fois invités au mouvement (sortir de nous sous peine de périr) et renvoyés à nous-mêmes.  Car il s’agit d’être et non plus d’avoir ou de faire.  Les mains vides, le cœur toujours plein d’attentes, il nous faut retrouver une dynamique nouvelle, un autre élan dans la foi.  Ce n’est certes pas une moindre aventure que ne l’était la marche de Pierre sur les eaux.  Mieux qu’hier, avec une conscience plus grande de notre fragilité, nous savons aujourd’hui que nous ne pouvons avancer sans une foi sereine. » (Pascal Harmel, délégué sdb auprès des coops de Belgique Sud)

Nous confions notre cheminement à votre prière.

 

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17 octobre 2011

D’abord la personne

 

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La misère n’est pas fatale; les personnes qui vivent dans la pauvreté sont les premières à refuser cette condition; il est du devoir de tous de s’unir pour la détruire.» Ainsi s’exprimait-on au moment où, le 17 octobre 1987, on inaugurait à Paris une dalle en l’honneur de ceux et celles que la misère rejoint de mille et une façons. L’initiative venait du Père Joseph Wrésinski, fondateur du mouvement international ATD Quart Monde.

Depuis ce jour, chaque année, le 17 octobre est devenu la journée mondiale du refus de la misère. Les statistiques de la misère et de la pauvreté sont dramatiques. Sur la planète, c’est 1,2 milliard de      personnes qui vivent dans une pauvreté extrême Elles ne gagnent même pas un dollar US par jour. À côté d’elles, 1,6 milliard d’autres ont moins de deux dollars pour leur pitance quotidienne. Chaque   année, c’est 15 millions de gens qui meurent de faim. Une personne sur trois ne mange pas à sa faim. Parmi tous ces malheureux, des enfants, de nombreux enfants.

«Là où des hommes et des femmes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de la personne sont violés. S’unir pour les faire  respecter est un devoir sacré.» (Joseph Wrésinski)  Aujourd’hui plus que jamais, la lutte à la pauvreté ne peut être réduite à faire l’aumône à l’itinérant qui nous tend la main. Il faut se placer dans des perspectives plus larges. Des institutions doivent être transformées. Des politiques doivent changer. Il faut une plus grande mobilisation de l’ensemble des forces et des ressources humaines.

Dans le journal L’itinéraire d’octobre 2002, Jean-Pierre Lacroix écrit à propos de la journée mondiale du refus de la misère: «Ce n’est donc pas une journée pour ‘aider les pauvres’, mais un moment privilégié pour rendre hommage au courage des personnes qui font face à la misère. Une journée pour affirmer qu’ils sont des partenaires dans l’élimination de la pauvreté. Une journée de fierté, d’espoir et de dignité au cours de laquelle se rassemblent ceux et celles qui refusent la misère et l’exclusion.» 

Trop souvent, hélas, nous nous contentons de donner sans vraiment rencontrer celui ou celle qui nous tend la main. Il n’est pas facile de partager la détresse des autres, à plus forte raison quand il s’agit du pauvre que nous n’arrivons pas toujours à reconnaître derrière ses yeux cernés et ses joues creuses. Souvent aux prises avec des problèmes de dépendance (drogues, alcool, cigarettes), le pauvre est gardé à distance. Sa différence (ou la nôtre!) dresse un mur entre lui et nous.

La pauvreté ne peut être combattue sans la rencontre de l’autre, sans une véritable empathie, sans un vrai partage de ce que nous vivons mutuellement. Le moyen le plus efficace pour lutter contre la misère: créer des liens, favoriser l’amitié entre le pauvre et le riche, rapprocher les classes sociales. Tous les autres moyens, nécessaires et essentiels, n’ont d’avenir que dans ces relations entre les humains. Des hommes, des femmes, des enfants souffrent d’un manque de biens matériels. Leur pauvreté n’est que l’indice d’un déficit d’humanité que seul l’amour arrivera à changer. Un accueil sans restriction.

Un jour, Jésus se trouvait à la table d’un certain Simon. Une femme entre dans la maison et verse un parfum très coûteux sur les pieds de Jésus. Les disciples sont scandalisés: «On aurait pu le vendre très cher et donner la somme aux pauvres.» (Matthieu 26, 9) Jésus rétorque: «Des pauvres, vous en avez toujours avec vous; mais moi, vous ne m’avez pas pour toujours.» (26, 11) C’est vrai que nous avons toujours des pauvres parmi nous. Mais Jésus ne veut sûrement pas dire qu’il faut que les choses restent comme elles sont. Ni non plus que nous pouvons nous laisser aller à la dépense et au luxe. Les évangiles nous rapportent d’un bout à l’autre des engagements de Jésus en faveur des pauvres et des petits. Son message n’est rien d’autre qu’une option en faveur des méprisés. Le dépouillement de sa vie et sa mort sur la croix en disent long sur sa communion à la misère humaine.

Cette journée du 17 octobre aura atteint son but si elle nous réveille, même discrètement, si elle nous incite à privilégier la rencontre de l’autre durant les 364 autres jours de l’année. À la manière du Christ.

Denis Gagnon, o.p.  
source: www.spiritualite.com

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Thème pour 2011 : 
Seul un développement qui n'oublie personne est durable

 

 

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