20 mai 2012

"Silence et Parole: chemin d’évangélisation."

 

Sans titre 46.jpg

 

Conseil Pontifical pour les Communications Sociales
46ème JOURNÉE MONDIALE DES COMMUNICATIONS SOCIALES
le 20 mai 2012

 

Chers Frères et Soeurs,

 

A l’approche de la Journée Mondiale des Communications Sociales 2012, je désire partager avec vous quelques réflexions sur un aspect qui malgré son importance, est quelquefois négligé dans le processus humain de la communication. Il s’agit du rapport entre silence et parole dont l’importance doit être particulièrement soulignée aujourd’hui. Silence et parole sont deux moments de la communication qui doivent s'équilibrer, se succéder et se compléter pour parvenir à un dialogue authentique et à une profonde proximité entre les personnes. Lorsque parole et silence s'excluent mutuellement, la communication se détériore, soit parce qu’elle provoque un certain étourdissement, soit au contraire parce qu’elle crée un climat de froideur; lorsque, en revanche, ils se complètent harmonieusement, la communication acquiert valeur et cohérence.

Le silence fait partie intégrante de la communication et sans lui aucune parole riche de sens ne peut exister. Dans le silence nous écoutons et nous nous connaissons mieux nous-mêmes ; dans le silence, la pensée naît et s’approfondit, nous comprenons avec une plus grande clarté ce que nous voulons dire ou ce que nous attendons de l'autre, nous choisissons comment nous exprimer. Se taire permet à l'autre personne de parler, de s’exprimer elle-même, et à nous de ne pas rester, sans une utile confrontation, seulement attachés à nos paroles ou à nos idées. Ainsi s’ouvre un espace d’écoute mutuelle et une relation humaine plus profonde devient possible. Dans le silence, par exemple, se saisissent les instants les plus authentiques de la communication entre ceux qui s'aiment : le geste, l'expression du visage, le corps comme signes qui révèlent la personne. Dans silence, la joie, les préoccupations, la souffrance parlent et trouvent vraiment en lui une forme d'expression particulièrement intense. Le silence permet donc une communication bien plus exigeante, qui met en jeu la sensibilité et cette capacité d'écoute qui révèle souvent la mesure et la nature des liens. Là où les messages et l'information sont abondants, le silence devient essentiel pour discerner ce qui est important de ce qui est inutile ou accessoire. Une réflexion profonde nous aide à découvrir la relation existante entre des événements qui à première vue semblent indépendants les uns des autres, à évaluer, à analyser les messages ; et cela permet de partager des opinions pondérées et pertinentes, donnant vie à une connaissance authentique partagée. Il est donc nécessaire de créer une atmosphère propice, comme une sorte d'« écosystème » qui sache équilibrer silence, parole, images et sons.

 

Benoît XVI

(extraits) LIRE LA SUITE

Voir la vidéo du jour

 

 

06:00 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Général, Réflexion | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

13 mai 2012

Marie-Dominique MAZZARELLO

Bonne fête !

Sans titre 55.jpg


... la femme forte de l'Evangile

Enfant de la terre, elle a su ouvrir son cœur et écouter:
ainsi, elle s'est laissée façonner par Dieu.

Éclatante de vie, joyeuse, enthousiaste,
aimante et aimée de Dieu,
par la force de l'humilité,
elle a fait de sa vie,
une vie donnée, une vie de service.


« Elle était d’un naturel ardent, tempéré par la douceur et par la charité. Elle avait acquis une grande maîtrise de soi, et était parvenue à savoir vivre sans cesse en présence de Dieu et à être très attentive à ne commettre aucune faute, ni en paroles, ni en actes.

Brillait en elle un grand bon sens, sanctifié par l’amour surnaturel pour les âmes. Elle avait en horreur toute singularité dans les dévotions. Elle possédait la maturité d’esprit, la précision des vues, la promptitude de jugement, l’énergie de la volonté.

Elle était sincère et franche pour donner son avis et savait le soutenir, mais elle se soumettait aux décisions de don Pestarino. De coeur très sensible, elle se montrait impartiale avec tous. Sa façon de faire était libre et vive, mais toujours de bon aloi; et sa démarche, naturelle et noble
»


Don Lemoyne (MB X, 644)


Pour aller plus loin :

"Prendersi Cura" , ... l'art de prendre soin de l'autre

Maïn, la simplicité du coeur (vidéo)

 

Voir la vidéo du jour


 

12 mai 2012

Bonne fête Maman !

Ce 13 mai, c'est la fête des Mères en Belgique.
En France, ce sera le 3 juin...
Mais au fond de notre coeur, nous le savons bien
c'est chaque jour que nous fêtons son amour.

Sans titre 6.jpg

LES MAMANS

Pour tout être sur terre,
Le mot le plus limpide est celui de « mère »
Et l’appel le plus doux celui de « maman ».
Ces menues lettres aux sublimes valeurs
Sont pétries d’espoir et d’amour
Et de tout ce qui est beau et pur
Dans le cœur de l’Homme.
La mère est tout dans la vie.
Elle est la consolation dans la tristesse,
Le secours dans la détresse,
La force dans la faiblesse.
Elle est la source de la tendresse,
De la compassion et du pardon.
Celui qui perd sa mère,
Perd un sein où poser sa tête,
Une main qui le béni et
Un regard qui le protège.

Khalil Gibran

 

PRIERE D’UNE MERE

Seigneur, tu le sais bien, je suis occupée,
Je manque toujours de temps,
Je suis une mère.
Je ne t’apprends rien en te disant
Que c’est très difficile d’être mère de nos jours.
Voilà pourquoi, je te demande de m’aider,
De me laisser puiser à même ta force.
Seigneur, même si je suis une mère,
Je reste encore ton enfant.
Je t’ouvre mon cœur simplement.
Donne à ma voix un peu de douceur,
Donne à mon regard et à mes gestes
Un peu de tendresse.

 

17 avril 2012

Un regard sur les jeunes français d’aujourd’hui

 

Sans titre 24.jpg


RMG – Projet Europe: la jeunesse en France

Aujourd'hui, on parle de crise. Mais voilà quarante ans qu'on en parle. Une crise qui dure, ce n'est pas une crise, mais une mutation. Jean-Marie Petitclerc nous offre un cadre qui réclame des interventions immédiates.

Tous les auteurs, qu’ils soient sociologues ou journalistes, en conviennent. La Jeunesse, avec un grand J, n’existe pas. « La jeunesse n’est qu’un mot », comme l’affirmait Pierre Bourdieu dans « ses questions de sociologie ». Et ce mot est piégé : il fonctionne comme un fourre-tout, commode mais trompeur.

Les jeunes sont très diversifiés, et le risque est grand de parler de la Jeunesse à partir des jeunes que nous rencontrons. C’est aujourd’hui un risque majeur pour l’Eglise de France. Elle a tendance à parler de la jeunesse à partir des jeunes qui ont participé aux JMJ de Madrid. Mais une enquête sociologique, réalisée par l’hebdomadaire La Vie, montre qu’il s’agit essentiellement de jeunes issus de milieux favorisés, et dont la grande majorité compte parmi la petite minorité qui va à la messe de manière régulière ! Ces jeunes sont loin d’être représentatifs de la jeunesse de France !

Les jeunes sont bien différents entre eux … mais ils ont en commun de vivre le passage de l’âge de l’enfance à l’âge adulte, dans le contexte de notre société actuelle. On parle aujourd’hui de crise. Mais voici plus de quarante ans qu’on parle de crise. Une crise qui dure, ce n’est pas une crise, c’est une mutation. Vivre sa jeunesse dans un tel contexte n’est pas chose facile. Ce ne sont pas les jeunes qui brusquement ont changé, c’est le contexte dans lequel ils vivent et la manière dont les adultes les accompagnent.

Le primat de l’affectif sur l’institutionnel

Ce qui fonctionne aujourd’hui, ce sont soient les petits groupes de 4 ou 5 - parce que dans de tels petits groupes, on camoufle ce qui est différent, et on conforte son « moi je » - soient les groupes de 1 000, 2 000, 10 000… Alors là, il suffit de placer au centre une bonne vedette, et se diffuse une grande chaleur fusionnelle de 10 000 « moi je » qui vibrent ensemble. Par contre, le groupe de 15-30, où l’on est obligé de se confronter à la différence de l’autre, de se répartir des rôles, constitue une expérience plus difficile à vivre.

Ce primat de l’affectif génère une difficulté pour le jeune d’aujourd’hui de reconnaître le rôle positif des diverses institutions.

De plus, le rapport à l’autorité est de moins en moins statutaire ; l’autorité liée à une fonction institutionnelle est aujourd’hui contestée par bon nombre de jeunes ; elle est de plus en plus relationnelle, liée à la qualité de la relation adulte/jeune.

Le primat de la culture de l’entre-jeunes sur l’intergénérationnel

Une grande difficulté des jeunes d’aujourd’hui réside dans le fait que tous les jeunes circulent dans trois lieux : la famille, l’école et la cité. Chacun de ces lieux est marqué par une culture : la culture familiale, imprégnée des traditions d’origine, la culture scolaire, imprégnée de la tradition républicaine et la culture de la cité, qui est fondamentalement devenue une culture de l’entre-pairs, autrement dit de l’entre-jeunes, les adultes ayant un peu déserté l’espace public.

Une grande évolution réside, aujourd’hui, dans le fait que cette culture de l’entre-pairs a tendance à devenir de plus en plus prégnante. Elle  a tendance à envahir l’école, (surtout lorsque celle-ci est située au cœur du quartier), et à renvoyer la famille à la marge. Les parents arrivent tant bien que mal à gérer l’espace familial, mais sont de moins en moins à l’aise pour intervenir dans les autres champs de vie de leur enfant, tant ils se sentent décalés face aux codes de communication utilisés, si différents des leurs.

Le développement de l’Internet favorise un tel primat. Des jeunes qui, physiquement sont dans la sphère familiale, mais qui, mentalement, peuvent rester dans la sphère de l’entre-pairs, avec lesquels ils ne cessent de communiquer via les réseaux sociaux (twitter, facebook).

Enfermés dans ces codes de l’entre-pairs, les jeunes ont alors de plus en plus de mal à intégrer le monde du travail. Et le plus grand obstacle que rencontrent aujourd’hui les jeunes dans l’insertion dans le monde de l’entreprise réside parfois moins dans leur absence de qualification, que dans l’écart de comportement entre celui véhiculé dans la cité et celui attendu dans l’entreprise.

Le primat de l’instant sur la durée

La raison principale du mal-être de la jeunesse française réside dans le regard négatif que les adultes portent sur demain. Un tel climat engendre chez les jeunes français une crise de confiance en l’avenir, qui possède de grandes incidences sur leurs comportements dans le présent. Nous assistons chez eux à un développement des conduites de l’instant, de ce « tout, tout de suite » qui caractérise tant de discours et de comportements adolescents et qui est si générateur de violence.

Une société qui ne permet pas à une frange importante de sa jeunesse de se projeter dans l’avenir est une société qui, en quelque sorte, fabrique de la délinquance !

Cette perte de confiance dans l’avenir est également synonyme d’une montée de la déprime, qui est la pathologie la plus fréquemment rencontrée chez les adolescents d’aujourd’hui. Nous savons combien le problème du suicide est devenu préoccupant en France qui compte parmi les cinq pays occidentaux où le taux est le plus élevé chez les jeunes.

Le problème du suicide des jeunes devient crucial. D’autant que bon nombre d’adolescents, même s’ils ne passent pas à l’acte, sont habités par des idées suicidaires. Une enquête de l’INSERM, menée auprès d’une population âgée de 15 à 19 ans, montrait que plus de 10% des adolescents interrogés étaient habités par des idées suicidaires.

Tel est l’état moral de notre jeunesse. Il est grand temps aujourd’hui en France de prendre la mesure du problème.

Jean-Marie PETITCLERC, sdb
source: ANS (Agence Info Salésienne - 03042012)


Voir la vidéo du jour 

01 avril 2012

POUR VIVRE LA SEMAINE PASCALE

 

Sans titre 51.jpg

Faire route avec toi, Seigneur

Je veux faire route avec toi, Seigneur, C’est toi que j’ai choisi ! Je veux t’aimer et te rester fidèle au long des jours.

Mais, accorde-moi de la patience, Seigneur, Il me faut du temps pour répondre à ton appel

Pardonne mes faiblesses, Seigneur, Pardonne aussi mon doute et mon infidélité, parfois, Ce sont les signes de mon humanité.

Donne-moi le courage de te suivre, toujours L’honnêteté pour adhérer à tes paroles, L’humilité pour accueillir mes frères, La force pour être fidèle à ton enseignement.

Réveille en moi le désir d’accueillir, chaque jour, La lumière de ton Evangile.

Ecoute, Seigneur, le chant de ma prière Je veux faire route avec toi, c’est toi que j’ai choisi ! Je veux t’aimer et te rester fidèle au long des jours.

POUR VIVRE LA SEMAINE PASCALE

      textes de Gaston Lecleir

 

des Chemins de Pâques ...

 

 

06:00 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Général | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

15 mars 2012

Pourquoi ?

Sans titre 54.jpg


Soudain j'en ai les larmes aux yeux.
Soudain, j'en ai le souffle coupé.
Pourquoi Seigneur ?
Toi en qui je crois si fort,
Toi en qui je place toute mon espérance,
Toi qui est l'Amour et qui ne nous veut que du bien !

Pourquoi ces petits enfants ?
Pourquoi sont-ils revenus vers Toi,
Pourtant si jeunes ?
Pourquoi la mort, pourquoi le mal ?

Oh, dans ton ciel, tu dois en entendre souvent
Des interrogations pleines d'incompréhension
Des hommes que tu as créés et qui habites la terre.

Je ne comprends pas... le comprendrais-je un jour ?

Mais tu n'es pas venu
''expliquer la souffrance, mais l'emplir de ta présence'',
n'est-ce pas?

Tu ne veux pas la souffrance, Tu me l'as dit...
Prends mes larmes Seigneur, qui je le sais,
Coule aussi dans ton cœur.
Accueille ces enfants dans ton cœur plein d'amour
Et prend pitié de nous.
Je ne comprends pas, oh non,
Mais je te remets mon cœur et ma vie en toute confiance,
Parce que je sais que tu ne nous veux que du bien,
Que tu n'es qu'Amour, et que tu nous laisses libre.

Entends mon pourquoi et ma révolte.
Et donne-moi Ta paix.

Une jeune - source prier.be

06:00 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Prière | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

30 janvier 2012

Béatitudes pour temps de chômage

Sans titre 33.jpg


Bienheureux ceux qui s'appauvrissent
pour investir et créer des emplois,
car ils accumulent des richesses dans le Royaume éternel.

Bienheureux ceux qui renoncent à cumuler les emplois

qui ne leur sont pas nécessaires pour vivre dignement,
car ils ont une place assurée dans le Royaume.

Bienheureux les fonctionnaires publics

qui travaillent comme s'ils s'occupaient de leurs propres affaires,
qui facilitent les démarchent et étudient sérieusement les problèmes,
leur travail sera considéré comme sacré.

Bienheureux les ouvriers et les employés

qui préfèrent la création de postes de travail pour tous,
plutôt que d'accumuler des heures supplémentaires et des primes pour eux -mêmes,
parce qu'ils savent où est leur vrai trésor.

Bienheureux les hommes politiques et syndicaux

qui s'attachent à trouver des solutions réalistes au chômage
par-dessus les stratégies et les intérêts partisans
parce qu'ils accélèrent la venue du Royaume.

Bienheureux serons-nous tous,
quand nous cesserons de dire:
"Si je ne tire pas profit de la situation, un autre le fera..."
quand nous cesserons de penser:
"Quel mal y a-t-il à frauder? Tout le monde le fait!"...
quand nous renoncerons à penser:
"Si la loi n'est pas violée, tout est permis"...
parce qu'alors la vie en société
sera une anticipation du bonheur du Royaume.


Notre lettre d'information du mois de janvier vient de paraître :
vous pouvez la lire en suivant ce lien


Voir la vidéo du jour

 

06:00 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Général, Réflexion | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

25 janvier 2012

Un “doodle” pour Don Bosco

4.jpg

SOURCE ANS- 25/1/2012 - RMG - Un “doodle” pour Don Bosco

(ANS – Rome) – Parmi les nombreuses initiatives spontanées qui naissent sur l’Internet, fruit de la créativité et de l’imagination des internautes, il y en a une qui a déjà touché toute l’Amérique latine salésienne et qui se répand maintenant auprès de tous les sympathisants de Don Bosco dans le monde: la célébration de la fête de saint Jean Bosco, le 31 janvier prochain, au moyen d’un “doodle”.

Les doodles sont des versions modifiées du logo visualisées sur la page d’accueil du célèbre moteur de recherche Google à l'occasion d’évènements particuliers. En vue du 31 janvier, s’est répandue sur l’Internet la volonté de faire insérer un doodle pour Don Bosco, permettant de présenter et diffuser sur le web les valeurs, civiles et spirituelles, dont il fut le porteur.

Le Dicastère de la Communication sociale des salésiens a choisi d’épouser cette proposition et relance l’initiative, promue par le site de la Province du Pérou, de solliciter, par l’envoi d’une lettre aux gérants de Google, l’insertion du doodle. Il est suffisant d’envoyer un mail à l’adresse: proposals@google.com, ayant pour objet “Un doodle pour Don Bosco pour le 31 janvier” et pour corps, le texte suivant:

Chers amis de Google,
une salutation chaleureuse des groupes de la Famille salésienne et des milliers de garçons, filles et jeunes amis de Don Bosco, présents en 131 pays.

Le 31 janvier prochain sera la fête de saint Jean Bosco, prêtre et saint éducateur catholique, et nous aimerions pouvoir voir pour ce jour un doodle de Don Bosco sur votre portail Google.com.

Don Bosco était un prêtre turinois, d’origine paysanne, qui de l’expérience de la pauvreté au XIXème siècle a développé une vocation au service et à l’intimité avec Dieu qui l’a conduit à donner sa vie pour les jeunes pauvres et abandonnés.

En qualité de prêtre, il a créé toute une série d’initiatives éducatives, dans la conviction que l’homme qui raisonne et qui est éduqué est un homme libre. Il a été l’un des premiers à écrire des contrats pour les jeunes apprentis respectant les horaires de travail et les jours de repos, au cours desquels les travailleurs pouvaient étudier se détendre et exprimer leur foi en Dieu. Il était bien au-delà des idéologies qui s’affrontaient en cette époque: le libéralisme capitaliste et le communisme marxiste.

Devant la condition des orphelins et la situation d’abandon dans laquelle la Première Révolution industrielle avait jeté beaucoup de jeunes, il créa des lieux de rencontre amiable de proposition, qu’il appela Oratoires, convaincu que la joie n’est pas incompatible avec l’amitié avec Dieu. Il conçut également un style de relations éducatives basées sur l’esprit de famille qui, alimenté par son amitié avec Dieu, le maintenait toujours joyeux et créait des relations inclusives dans toute la Communauté éducative.

Il avait l’habitude de dire “L’éducation est une chose du cœur”, et appela sa méthode éducative “Système préventif”, parce que au moyen de l’exercice de la raison, de la bonté et de la religion il arrivait à éloigner les châtiments du milieu éducatif et à encourager une croissance libre et convaincue dans les valeurs.

Il encouragea les laïcs de son époque à vivre un projet de sainteté engagé dans les exigences sociales, culturelles et économiques posées par la société industrielle. Aujourd’hui, presque 30 groupes, constitués de religieux, laïcs, hommes et femmes, jeunes et adultes, forment la Famille salésienne. La mission est la même: montrer aux jeunes d’aujourd’hui, dans les situations des nouvelles pauvretés, la proximité et l’amour de Dieu.

Sur www.sdb.org vous verrez que la réalité salésienne est présente dans les cinq continents, en 131 pays et dans toutes les couches sociales, développant plusieurs initiatives qui éduquent et préparent au travail qualifié, forment à la citoyenneté responsable, créent des espaces de socialisation et d’expression artistique et, surtout, favorisent la rencontre privilégiée avec Dieu, identifié comme Père dans la vie, et rendent témoignage à Jésus-Christ qui vit dans l’Église.

Merci, vous êtes ceux qui rendent possible de penser globalement tout en sentant localement. En attendant votre aimable réponse

Cordialement,
Les salésiens et les salésiennes, jeunes et adultes, religieux et laïcs du monde entier.

Publié le 25/01/2012

17:30 Écrit par CoopBelSud dans Actualité | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

21 janvier 2012

Pour préparer la fête de Saint Jean Bosco 2012 - 1ère partie

Sans titre 6.jpg



« A ce moment-là, je vis près de lui une dame d’aspect majestueux, vêtue d’un manteau qui resplendissait de toutes parts comme si chaque point eût été une étoile éclatante. S’avisant que je m’embrouillais de plus en plus dans mes questions et mes réponses, elle me fit signe d’approcher et me prit avec bonté par la main.

« Regarde », me dit-elle, je regardai et m’aperçus que tous les enfants s’étaient enfuis. A leur place, je vis une multitude de chevreaux, de chiens, de chats, d’ours et de toutes sortes d’animaux. « Voilà  ton champ d’action, voilà où tu dois travailler. Rends-toi humble, fort et robuste  et tout ce que tu vois arriver à ce moment à ces animaux, tu devras le faire pour mes fils. » (Don Bosco. Souvenirs autobiographiques)

20 JANVIER Premier jour

21 JANVIER Deuxième jour

22 JANVIER Troisième jour

23 JANVIER Quatrième jour

24 JANVIER Cinquième jour


Méditations préparées par le Père Paul Belboom - sdb
source : DB 2015

4.jpg

16 janvier 2012

Qua la musique continue !

Voici un extrait (la conclusion) de la vidéo de l'Etrenne 2012 de notre Recteur Majeur qui nous invite à continuer à faire entendre la musique de la vie...

Nous avons été invité par don Bosco à jouer la musique du coeur... Aujourd'hui le père Chavez nous invite à le connaître et à l'immiter pour faire des jeunes la mission de notre vie.

RAPPEL :
Vous pouvez télécharger la vidéo complète à cette adresse
ou lire le commentaire ICI

02 janvier 2012

2012 : de l'inquiétude à la confiance

Le Christ de communion n’est pas venu pour constituer les chrétiens
en une société isolée et mise à part,
il les envoie servir l’humanité comme ferment de confiance et de paix.
Une communion visible entre chrétiens n’est pas un but en soi
mais un signe dans l’humanité :
« Vous êtes le sel de la terre. »

 

Sans titre 18.jpg


lettre de TAIZE 2012  Vers une nouvelle solidarité - Frère ALOÏS

 

Pour qu’une nouvelle solidarité entre les humains s’épanouisse à tous les niveaux, dans les familles, les communautés, les villes et les villages, entre les pays et les continents, des décisions courageuses sont nécessaires (1)

Conscients des périls et des souffrances qui pèsent sur l’humanité et sur la planète, nous ne voudrions pas nous laisser aller à la peur et à la résignation.(2) 

Pourtant le bel espoir humain est sans cesse menacé par le désenchantement.

Les difficultés économiques de plus en plus lourdes, la complexité parfois écrasante des sociétés, l’impuissance face aux catastrophes naturelles, tendent à étouffer les pousses d’espérance.(3)

Pour créer de nouvelles solidarités, le temps n’est-il pas venu de dégager davantage les sources de la confiance ?

Aucun être humain, aucune société ne peut vivre sans confiance.  Les blessures d’une confiance trahie laissent des traces profondes.  La confiance n’est pas une naïveté aveugle, elle n’est pas un mot facile, elle provient d’un choix, elle est le fruit d’un combat intérieur.

Chaque jour nous sommes appelés à refaire le chemin de l’inquiétude vers la confiance. ...

lire la suite  (format pdf à télécharger)

 

(1) Si la solidarité humaine a toujours été nécessaire, elle a besoin d’être constamment renouvelée, rajeunie à travers de nouvelles expressions. Aujourd’hui, peut-être comme jamais dans l’histoire, il est vital que les jeunes générations se préparent à un partage plus équitable des ressources de la terre, à une plus juste distribution des richesses, entre continents, et à l’intérieur de chaque pays.

(2) Un élan vers une nouvelle solidarité est possible. Il se nourrit de la conviction que l’histoire du monde n’est pas déterminée d’avance. Rappelons-nous notamment ces quelques exemples : après la deuxième guerre mondiale, une poignée de responsables politiques ont cru, contre toute espérance, à la réconciliation et ont commencé courageusement à construire une Europe solidaire ; une révolution pacifique a pu modifier profondément la situation des Philippines en 1986 ; le grand mouvement populaire polonais Solidarnosc a préparé sans violence une voie de liberté pour plusieurs pays européens ; la chute du mur de Berlin en 1989 était inimaginable peu d’années avant qu’elle n’advienne ; à la même époque des pays d’Amérique latine ont pris le chemin de la démocratie et amorcé un développement économique jamais connu, dont on espère que les plus pauvres pourront profiter sans tarder ; la fin de l’apartheid en Afrique du Sud et la main tendue de Nelson Mandela ont abouti à une réconciliation inespérée ; plus récemment on a vu la fin des violences politiques en Irlande du Nord et au Pays basque

(3) Les ébranlements de l’économie mondiale nous questionnent. Les équilibres géopolitiques changent. Les inégalités s’accroissent. Les sécurités d’hier s’avèrent ne plus tenir aujourd’hui. Serait-ce une raison de nous interroger davantage sur les options à prendre pour notre vie ?

06:00 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Réflexion | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

31 décembre 2011

Etrenne 2012

etrenne2012.jpg

« Je suis le bon pasteur, le vrai berger.
Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis » (Jn 10,11)

 

A vous tous très chers  
Confrères, 
Filles de Marie Auxiliatrice, 
Membres de la Famille Salésienne 
Jeunes 

 

   Nous avons depuis peu commencé la période de trois années de préparation au Bicentenaire de la naissance de Don Bosco. Cette première année nous offre l’occasion de nous approcher davantage de lui pour le connaître de près et mieux. Si nous ne connaissons pas Don Bosco et ne l’étudions pas, nous ne pouvons pas comprendre son cheminement spirituel et ses choix pastoraux ; nous ne pouvons pas l’aimer, l’imiter et l’invoquer ; en particulier, il nous sera difficile d’insérer aujourd’hui son charisme dans la culture des divers contextes et des différentes situations. C’est seulement en renforçant notre identité charismatique que nous pourrons offrir à l’Eglise et à la société un service accompli pour les jeunes qui soit significatif et riche de fruits. Notre identité trouve sa référence immédiate dans la personne de Don Bosco ; en lui l’identité devient crédible et visible. C’est pourquoi le premier pas que nous sommes invités à faire pendant la période de trois années de préparation est précisément de connaître l’histoire de Don Bosco. 

lire la suite

Don Chavez - Commentaire de l’Etrenne 2012

à lire également :
la lettre circulaire n°924 de présentation de l'Etrenne 2012 - Sr Yvonne REUNGOAT

 



A découvrir et à suivre également le blog DB 2015 animé par le père Paul Belboom

18:56 Écrit par CoopBelSud dans Actualité | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

RECETTE POUR UNE ANNÉE NOUVELLE 2012 !!!

Sans titre 31.jpg



Prendre 12 mois complets,
les nettoyer de tout ressentiment,
haine, colère et jalousie
pour les rendre aussi frais et propres que possible.

Maintenant,
couper chaque mois en tranches de 28, 30 ou 31 ...morceaux,
puis, tout doucement, incorporer dans chaque journée:
un zeste de courage...
une pincée de confiance...
une cuillère de patience...
une louche de travail......,
de persévérance et de force...
Y ajouter quelques gouttes de compassion et de compréhension.

Mélanger le tout avec de généreuses portions
d'espoir, de fidélité, de générosité et de douceur.
Assaisonner le tout avec un soupçon de rêves et de magie,
une bolée de rires et une pleine tasse de bonne humeur.
Verser maintenant la recette dans un grand bol d'amour
et pour terminer...
Décorer avec un sourire...
Servir avec tendresse...

 

Source Facebook – groupe « Le bonheur est contagieux : entourez-vous de visages heureux. »

 

 

Voir la vidéo du jour

 

06:00 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Général | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

14 décembre 2011

Tes droits Notre devoir - W-E VIDES - Paris 2012

Sans titre 27.jpg

Invitation pour les 18-75 ans !...  Tous les coops ou amis de coops sont les bienvenus!

Il s’agit d’un WE Vidès avec des témoignages de jeunes donc (dont une Belge), mais pas réservé aux jeunes : il est ouvert à toute personne intéressée par le sujet des droits de l’homme. Comme c’est écrit, c’est vrai que les intervenants sont exceptionnels et passionnants. Un WE qui peut ouvrir nos horizons aux dimensions du monde.  Je le recommande donc très chaleureusement !

Sr Bénédicte PITTI fma – Belsud
Bienvenue sur notre site : www.salesiennes-donbosco.be


TES DROITS NOTRE DEVOIR

À Paris, les 17 et 18 Mars 2012

Réflexion et échanges sur les droits de l’homme

INTERVENANTS :
Sr Maria Grazia Caputo,
directrice du bureau des Droits de l’Homme à Genève
Et M. Guido Barbera,
président du Vidès international

 

Renseignements complémentaires et Inscriptions avant le 29 février !
Pour la France Sr Marie Béatrice 06 84 31 62 52
Pour la Belgique Sr Bénédicte 00 32 2 425 24 69

Programme :
- arrivée le vendredi 16mars à partir de 18h
ou le samedi 17 mars à 8h45

- Samedi 17 mars : interventions de Guido Barbera et Sr Maria Grazia,
partages et jeux sur les droits de l’Homme, témoignage de volontaires, veillée festive

- Dimanche 18 mars : table ronde, célébration eucharistique
  Départ à 14h

21:18 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Général | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

30 novembre 2011

8 décembre : fête de l'Immaculée conception

Sans titre 17.jpg

 

En guise de préparation à la fête de l'Immaculée conception,
le Père Paul BelBOOM nous propose ces méditations...

C'est à lire à cette adresse :


COURTES MEDITATIONS Pour se préparer à célébrer L’Immaculée conception


Vous pouvez également les télécharger ICI

Bonne préparation !

PS : n'oubliez pas d'enregistrer le blog "vertes feuilles" dans vos favoris...

10:27 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Général | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

23 novembre 2011

Mettre l'Espérance en AVENT

Tout bon sportif doit se tenir en forme pour pratiquer son sport.
Pour garder sa forme, un chrétien chante... car chanter c'est prier 2x !

 il EVEILLE son coeur ... , le met en joie ...
Alors, pour mettre votre Espérance en Avent, cliquez et chantez !

podcast

( un chant de la communauté de l'Emmanuel )

 

9.jpg

Et nous vous invitons à ALLER DE L'AVENT ... chaque jour



Il nous faut la Lumière
qui transforme ces nuits en jour
et nous tienne éveillés, debout,
pour apporter la réconciliation,
pour rassasier de pain et d'amour,
pour offrir l'amitié et le respect,
pour allumer dans toutes les nuits du monde,
la lumière de l'espérance.

Il nous faut la Lumière
pour n'être pas condamnés à la nuit.
Il nous faut la Lumière
pour veiller et ne pas se laisser surprendre,
alerter les voisins, lorsque la nuit tente
de se faufiler dans nos vies.
Il nous faut la Lumière pour avancer,
confiants en l'avenir.

Il nous faut la Lumière, dites-vous !
Mais elle est déjà venue !
Elle est avec nous ! Elle s'appelle Jésus Christ.
Elle a brillé en pleine nuit du monde,
du temps et des coeurs.
En naissant, Jésus Christ a enraciné en nous,
la Lumière de Dieu.

A nous de quitter la nuit
et de devenir enfants de Lumière
A nous, de nous laisser réveiller
par les multiples appels de nos frères.
Retrouvons, en nous, les sources cachées de l'Evangile :
c'est la Lumière qui nous empêche de nous endormir.
Urgence. Il faut se lever !

Père Philippe Muller


Voir la vidéo du jour

PS : n'oubliez pas la verte feuille du jour...


 

06:00 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Avent, Prière | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

09 novembre 2011

Dans le cadre du G20

11.jpg


Voici la conclusion du texte du Conseil pontifical Justice et Paix publié lundi 24 octobre dans le cadre du G20 pour une réforme du système financier mondial.


Dans un monde en voie de mondialisation rapide, la référence à une Autorité mondiale devient le seul horizon qui soit compatible avec les nouvelles réalités de notre époque et avec les besoins de l’espèce humaine. Toutefois, il ne faut pas oublier que, du fait de Dans le cadre du G20la nature blessée des hommes, cela ne se fait pas sans angoisses ni sans souffrances.

Dans le récit de la Tour de Babel (Gn 11,1-9), la Bible lance un avertissement sur la façon dont la « diversité » des peuples peut se transformer en un véhicule d’égoïsme et un instrument de division. Dans l’humanité, le risque existe bien que les peuples finissent par ne plus se comprendre et que les diversités culturelles provoquent des oppositions inguérissables. Le mythe de la Tour de Babel nous prévient aussi qu’il faut bien se garder d’une « unité » de façade seulement, qui est toujours le siège d’égoïsmes et de divisions du fait que les bases de la société sont instables. Dans les deux cas, Babel est l’image de ce que les peuples et les individus peuvent devenir lorsqu’ils ne reconnaissent pas leur dignité transcendante intrinsèque et leur fraternité.

L’esprit de Babel est l’antithèse de l’Esprit de Pentecôte (Ac 2, 1-12), du dessein de Dieu pour toute l’humanité, c’est-à-dire de l’unité dans la vérité. Seul un esprit de concorde, qui surmonte les divisions et les conflits, permettra à l’humanité d’être véritablement une seule famille, jusqu’à concevoir un monde nouveau avec la constitution d’une Autorité publique mondiale, au service du bien commun.


Un texte ... à lire, à réfléchir et à partager : télécharger et imprimer le texte en entier.

Traduction officielle. Source : Conseil pontifical Justice et paix ... via le site du journal la Croix

 

Voir la vidéo du jour


06:01 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Réflexion | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

05 novembre 2011

Ta Parole, une lumière dans ma vie

Formation, permanente, chrétienne, cours, correspondance



Depuis 1964, les Sœurs Salésiennes de Don Bosco organisent des cours d'approfondissement de la foi.

Des personnes de tous les âges, de toutes les professions et de toutes les positions sociales disent leur satisfaction de les avoir suivis.

Tous sont entrés plus profondément dans la prière et ont cheminé spirituellement.

Beaucoup ont été aidés à un moment clé de leur vie, alors qu'ils traversaient une période douloureuse. Ils ont retrouvé la paix et l'abandon confiant entre les mains du Seigneur.

Ces cours n'exigent aucune formation préalable particulière. Ils sont à la portée de tous.

Chaque envoi est composé de:
- un enseignement,
- un travail facultatif... revu, corrigé de manière individuelle, personnalisée
- et renvoyé au Correspondant.

Toutes les semaines ou chaque quinzaine, selon les années de Cours, les correspondants reçoivent une leçon comprenant plusieurs feuilles d'enseignement, des documents de lecture et la proposition d'un travail à rédiger, à renvoyer au centre.

Ce travail corrigé, revu, apprécié de façon personnalisée est réexpédié avec une des leçons suivantes. Ces rendez-vous hebdomadaires deviennent rapidement des évènements attendus, car ils sont l'occasion d'échanges et de partages, d'interrogations sans complexes et de découvertes.

Pour en savoir plus et découvrir l'offre des cours:  cliquez ICI


Voir la vidéo du jour

29 octobre 2011

Salésien coopérateur : passeur de vie, passeur de sens.

5.jpg


"Les actes que nous impose notre vocation deviennent pour nous les plus sanctifiants.
Les devoirs d'état qu'elle crée sont pour nous le chemin unique de la sainteté."

Agir dans l'Esprit – page 322.


Sur le chemin de sainteté que nous propose de suivre Don Bosco à travers notre Projet de Vie Apostolique (le PVA), Jean Thibaut, dont nous célèbrerons le 10e anniversaire de sa naissance au ciel le 30 octobre, fut pour ceux qui l’ont connu, un guide et un compagnon de route fidèle. Il fut un des artisans de la revitalisation de la vocation salésienne du coopérateur, véritable salésien dans le monde.

Son seul désir était de nous faire découvrir le bonheur de la rencontre avec Dieu dans la vérité de notre quotidien et en nous mettant au service de la mission salésienne. Aujourd’hui encore, Jean nous confie son espérance. 

Forts de son témoignage, les membres de notre conseil provincial réunis à Farnières à l’occasion de leur w-e annuel partageront cette réflexion sur La revitalisation de l’identité charismatique salésienne.  … Salésien coopérateur : passeur de vie, passeur de sens.  Quel témoignage dans le monde, aujourd’hui?

« Il ne s’agit plus d’avancer au grand large des projets ambitieux, des initiatives hardies et des pêches miraculeuses, mais dans la véritable profondeur de la vie et de l’être.  En cette heure, nous sommes à la fois invités au mouvement (sortir de nous sous peine de périr) et renvoyés à nous-mêmes.  Car il s’agit d’être et non plus d’avoir ou de faire.  Les mains vides, le cœur toujours plein d’attentes, il nous faut retrouver une dynamique nouvelle, un autre élan dans la foi.  Ce n’est certes pas une moindre aventure que ne l’était la marche de Pierre sur les eaux.  Mieux qu’hier, avec une conscience plus grande de notre fragilité, nous savons aujourd’hui que nous ne pouvons avancer sans une foi sereine. » (Pascal Harmel, délégué sdb auprès des coops de Belgique Sud)

Nous confions notre cheminement à votre prière.

 

Voir la vidéo du jour

 


06:00 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Général | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

17 octobre 2011

D’abord la personne

 

Sans titre 12.jpg

La misère n’est pas fatale; les personnes qui vivent dans la pauvreté sont les premières à refuser cette condition; il est du devoir de tous de s’unir pour la détruire.» Ainsi s’exprimait-on au moment où, le 17 octobre 1987, on inaugurait à Paris une dalle en l’honneur de ceux et celles que la misère rejoint de mille et une façons. L’initiative venait du Père Joseph Wrésinski, fondateur du mouvement international ATD Quart Monde.

Depuis ce jour, chaque année, le 17 octobre est devenu la journée mondiale du refus de la misère. Les statistiques de la misère et de la pauvreté sont dramatiques. Sur la planète, c’est 1,2 milliard de      personnes qui vivent dans une pauvreté extrême Elles ne gagnent même pas un dollar US par jour. À côté d’elles, 1,6 milliard d’autres ont moins de deux dollars pour leur pitance quotidienne. Chaque   année, c’est 15 millions de gens qui meurent de faim. Une personne sur trois ne mange pas à sa faim. Parmi tous ces malheureux, des enfants, de nombreux enfants.

«Là où des hommes et des femmes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de la personne sont violés. S’unir pour les faire  respecter est un devoir sacré.» (Joseph Wrésinski)  Aujourd’hui plus que jamais, la lutte à la pauvreté ne peut être réduite à faire l’aumône à l’itinérant qui nous tend la main. Il faut se placer dans des perspectives plus larges. Des institutions doivent être transformées. Des politiques doivent changer. Il faut une plus grande mobilisation de l’ensemble des forces et des ressources humaines.

Dans le journal L’itinéraire d’octobre 2002, Jean-Pierre Lacroix écrit à propos de la journée mondiale du refus de la misère: «Ce n’est donc pas une journée pour ‘aider les pauvres’, mais un moment privilégié pour rendre hommage au courage des personnes qui font face à la misère. Une journée pour affirmer qu’ils sont des partenaires dans l’élimination de la pauvreté. Une journée de fierté, d’espoir et de dignité au cours de laquelle se rassemblent ceux et celles qui refusent la misère et l’exclusion.» 

Trop souvent, hélas, nous nous contentons de donner sans vraiment rencontrer celui ou celle qui nous tend la main. Il n’est pas facile de partager la détresse des autres, à plus forte raison quand il s’agit du pauvre que nous n’arrivons pas toujours à reconnaître derrière ses yeux cernés et ses joues creuses. Souvent aux prises avec des problèmes de dépendance (drogues, alcool, cigarettes), le pauvre est gardé à distance. Sa différence (ou la nôtre!) dresse un mur entre lui et nous.

La pauvreté ne peut être combattue sans la rencontre de l’autre, sans une véritable empathie, sans un vrai partage de ce que nous vivons mutuellement. Le moyen le plus efficace pour lutter contre la misère: créer des liens, favoriser l’amitié entre le pauvre et le riche, rapprocher les classes sociales. Tous les autres moyens, nécessaires et essentiels, n’ont d’avenir que dans ces relations entre les humains. Des hommes, des femmes, des enfants souffrent d’un manque de biens matériels. Leur pauvreté n’est que l’indice d’un déficit d’humanité que seul l’amour arrivera à changer. Un accueil sans restriction.

Un jour, Jésus se trouvait à la table d’un certain Simon. Une femme entre dans la maison et verse un parfum très coûteux sur les pieds de Jésus. Les disciples sont scandalisés: «On aurait pu le vendre très cher et donner la somme aux pauvres.» (Matthieu 26, 9) Jésus rétorque: «Des pauvres, vous en avez toujours avec vous; mais moi, vous ne m’avez pas pour toujours.» (26, 11) C’est vrai que nous avons toujours des pauvres parmi nous. Mais Jésus ne veut sûrement pas dire qu’il faut que les choses restent comme elles sont. Ni non plus que nous pouvons nous laisser aller à la dépense et au luxe. Les évangiles nous rapportent d’un bout à l’autre des engagements de Jésus en faveur des pauvres et des petits. Son message n’est rien d’autre qu’une option en faveur des méprisés. Le dépouillement de sa vie et sa mort sur la croix en disent long sur sa communion à la misère humaine.

Cette journée du 17 octobre aura atteint son but si elle nous réveille, même discrètement, si elle nous incite à privilégier la rencontre de l’autre durant les 364 autres jours de l’année. À la manière du Christ.

Denis Gagnon, o.p.  
source: www.spiritualite.com

Sans titre 18.jpg

 

Thème pour 2011 : 
Seul un développement qui n'oublie personne est durable

 

 

Voir la vidéo du jour


06:00 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Réflexion | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

15 octobre 2011

Visite de Mère Yvonne en Belgique

10:06 Écrit par CoopBelSud dans Actualité | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

L'oraison, chemin d'ouverture à l'Autre

 

5.jpg

Le 15 octobre, l'Église fête sainte Thérèse d'Avila. S'il y a bien un trésor qu'elle a laissé à l'Église, c'est la prière d'oraison. Voici quelques pistes pour découvrir cette forme de prière.

Carmel Saint Joseph - 15/10/2008

 

« Âme ne te cherche qu’en moi, Ô âme ne te cherche qu’en toi. » Thérèse d’Avila, Poésie. Il y a un désir fondamental et fondateur en l’homme, qui est celui de l’Autre. Ce désir s’exprime par la prière. La prière qui s’origine dans un ailleurs, s’enracine dans le cœur même de l’homme et s’oriente vers l’Autre, dans la relation.

La prière s’origine dans un ailleurs qui est l’ici et le maintenant de Dieu, qui est Dieu lui-même. L’homme n’est pas à l’origine de sa prière. D’où l’importance de la tradition dans tout chemin d’oraison.

La tradition du Carmel nous livre des mots que nous avons à habiter, à rendre nôtres. Nous avons à les recevoir comme source de vie. Nous avons à croire qu’à un moment donné, ces mots ont donné la vie à ceux qui nous ont précédés : Thérèse d’Avila, Jean de la Croix, Thérèse de Lisieux, Laurent de la Résurrection, Elisabeth de la Trinité, Marie de Saint Esprit... Pour nous chrétiens, le mot par excellence, est celui que le Christ nous a révélé : «Père». Ce mot à lui seul peut être un appel, un chemin et un accomplissement. L’habiter c’est nous unir au Christ dans une relation filiale au Père. L’habiter c’est me recevoir comme fils dans le Fils en tout ce que je suis, ce que j’ai été et ce que je serai !

Cherche Toi en moi...

L’oraison silencieuse s’enracine dans le cœur même de l’homme : « Notre cœur n’était-il pas tout brûlant au-dedans de nous tandis qu’il nous parlait sur le chemin ? » (Luc 24,32), « Mon fils..., plus que sur toute chose, veille sur ton cœur, c’est de lui que jaillit la vie » (Proverbes 4,23).

Le lieu de notre relation au Père c’est le cœur. Prendre l’habitude d’habiter son cœur c’est suivre le Christ dans son chemin d’union au Père. Habiter son cœur c’est essayer d’être à l’écoute d’une vie qui se dit, qui émerge, malgré les blessures et le poids des jours, c’est être attentif aux lieux de fécondité en soi qui sont dans l’attente d’une parole qui brise l’épreuve de la stérilité.


Je me cherche en Toi

La prière s’oriente vers l’Autre, vers le Dieu Trinitaire : « Comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu’eux aussi soient en nous. » (Jean 17,21) C’est ainsi que le Christ dit son désir de nous voir unis au Dieu Trinité. La prière creuse en nous ce désir d’être unis à celui « qui est, qui était et qui vient ». St Jean de la croix dans son cantique spirituel l’exprime ainsi : « Oh ma vie qui vit sans vivre, comment peux-tu tenir ? » Notre lieu de vie c’est lui ! Et pourtant ce n’est que dans l’aujourd’hui de notre appel qu’il se donne à nous. Prier c’est donc habiter notre humanité comme le seul lieu où notre désir et son accomplissement font leur chemin en vérité.

L’oraison est une parole qui naît de la rencontre. Notre parole dans la prière dit en même temps la rencontre et le désir toujours grandissant. Et le paradoxe de ce chemin, c’est qu’il est à la fois désir de l’Autre, tout en étant nourri de notre humanité.

Une prière vraie est actuelle, humaine, si elle prend visage dans nos relations. Elle est vers Dieu, à l’écoute de Dieu et elle prend le temps de l’Incarnation. Elle est le chemin du cri à la parole. Le chemin du Verbe qui en nous se fait chair. L’oraison est le chemin de l’ouverture à l’Amour.

 

Voir la vidéo du jour

 

NOUVEAU : vous pouvez consulter le nouveau catalogue des éditions Don Bosco

Catalogue 2012 - Editions Don Bosco

Un renseignement, une commande ?
- pour la Belgique :   [ cliquez ICI  ]
- France et autres pays :   [ cliquez ICI  ]

ou directement via leur site  (possibilité de paiement en ligne sécurisé)

 

 

06:00 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Réflexion | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

09 octobre 2011

Déclarer illégale la pauvreté

Nous sommes au coeur de l'actualité ... Tandis qu'il faut plus de 500 jours pour rapiécer un pays, en trois jours on sait moibiliser des milliards pour sauver une banque.   Dexia pour ne pas la citer, un exemple parmi tant d'autres. 

Le raccourci est facile certes, mais à y regarder de plus près... Ne serait-il pas temps de donner notre "voix" pour ce juste combat...

Déclarer illégale la pauvreté 

Riccardo-Petrella.jpg
Le Collectif a profité du passage en sol québécois de l’économiste et politologue Riccardo Petrella pour l’inviter à prononcer une conférence publique sur sa proposition, lancée en 2005, de déclarer illégale la pauvreté. La conférence a eu lieu au Musée de la civilisation de Québec devant plus de 200 personnes.

Petrella a commencé en disant qu’entre décembre 2008 et juin 2010, la Réserve fédérale des États-Unis a octroyé 38 000 milliards de dollars (eh oui, vous avez bien lu !) à une trentaine de grandes banques et entreprises, et ce, pour les sauver de la crise économique et financière… qu’elles avaient elles-mêmes provoquée ! D’un autre côté, d’après les estimations de la Banque mondiale, il suffirait de 180 milliards $ par année, pendant 10 ans, pour que l’ensemble des êtres humains ait accès à l’eau potable, à une scolarisation primaire obligatoire et à une alimentation de 2500 calories par jour.

Or, depuis 40 ans, les puissants du monde affirment que l’économie mondiale est incapable de trouver ces 180 milliards $... Pour Petrella, il est clair que les dominants sont ceux qui déterminent le champ du possible. C’est pourquoi le temps est venu, comme pour l’esclavage au 19e siècle, de déclarer illégale la pauvreté.

Qu’entend-il exactement par là ? Rien de moins que d’interdire la possibilité même qu'une minorité s'enrichisse indéfiniment au détriment du plus grand nombre. Pour ce faire, Petrella propose de mettre hors la loi trois choses : 1) les lois qui participent à l’appauvrissement ou qui favorisent les inégalités, 2) les institutions qui sont à l’origine de l’appauvrissement et 3) les pratiques sociales qui permettent un enrichissement inégal.

Est-ce là quelque chose de réaliste ? Selon Petrella, une société qui se dit incapable de rêver, parce qu’elle se veut pragmatique, c’est une société qui n’a pas de devenir. Les idées les plus radicales sont aussi celles qui prennent le plus de temps à se réaliser ; mais, une fois réalisées, il devient difficile de revenir en arrière.

Pour plus de détails sur la proposition de Riccardo Petrella, nous vous invitons à visionner sa conférence sur YouTube : http://tinyurl.com/RPetrella

2 vidéos :  vidéo 1 (50 minutes)  - vidéo 2 (26 minutes)

Source : Collectif pour un Québec sans pauvreté (Canada)

A lire également : Mondialisation, pauvreté et immigration clandestine.  Texte d'une interview sur le même thème donnée le 7 octobre 2005.

08:48 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Réflexion | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Un formidable merci !

«MERCI à toutes et à tous. MERCI pour tout. MERCI pour les coups de mains et la joie partagée. MERCI pour la célébration, MERCI pour la fête. Ensemble nous avons fait briller le soleil salésien ! »

120e1b.jpg

 

Ce fut une fête formidable avec, dans le souvenir de ce qui a été vécu depuis 120 ans, toute l'espérance de vivre le rassemblement de plus de 750 personnes qui prient et chantent leur joie  entourant quatre jeunes qui ont prononcé leur vœux perpétuels dans l'espérance en cet avenir salésien que nous voulons construire ensemble, en Famille salésienne, dans le monde... Merci du fond du cœur pour le cadeau de votre présence!

A cette occasion une exposition a été réalisée par le centre multimédia don Bosco de Liège.  Cette expo restera  visible jusqu’au 31 octobre.  C’est un travail exceptionnel à voir absolument  à  la rue des Wallons, 59 4000 LIEGE  - 04/252 66 88

La bibliothèque est ouverte au public :
• Lundi de 10h00 à 12h et de 13h à 17h30
• Mardi de 10h à 13h et de 14h à 19h
• Mercredi de 13h à 17h30
• Jeudi de 9h à 12h et de 13h à 17h30
• Vendredi de 14h à 19h
• Samedi de 16h à 18h
• Dimanche de 11h à 12h30

07:38 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Général | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

08 octobre 2011

Un avenir à découvrir et à construire ensemble ! ...

Aujourd'hui, nous fêtons les 120 ans de présence salésienne en Belgique...  L'occasion de se souvenir mais surtout l'occasion de se projeter dans cet avenir qui est à découvrir et à construire ENSEMBLE, tel que l'a voulu Don Bosco et tel que nous le rappelle le Père Chavez ...

Bonne fête à toute la Famille salésienne !  Vive don Bosco !

120bis.jpg

La collaboration laïcs-religieux

P. Pascual Chavez, à POUILLE – Aout 2008
passage tiré de son intervention « Motiver pour travailler dans la vigne »

 « Il y a un aspect important à considérer dans la nouveauté apportée par le Concile, et qui touche de près la présence des laïcs dans notre Famille. Le fait qu’il y ait des laïcs en mission avec nous, et certains d’entre nous en mission avec eux, n'est pas une simple somme quantitative de forces, et encore moins une suppléance incontournable pour compenser nos pertes et nos absences.

Il s'agit d'une communion mutuellement enrichissante entre vocations distinctes mais  complémentaires dans l'Église. Un échange mutuel de valeurs, qui améliorent la qualité respective des vocations, en renforce l’identité, en affine le caractère et en enrichissent l’actualisation.

Évidemment, il est nécessaire de savoir insérer entre laïcs et consacrés une vraie communion ecclésiale de vocations complémentaires, fondée sur le Christ, mue par son Esprit, nourrie de foi convaincue, de témoignage mutuel, d'engagement assumé, concret et opérationnel ; c'est-à-dire, qu’il s'agit d'une communion en profondeur dans la même spiritualité apostolique.

Le laïc réalise sa vocation ecclésiale en évoluant depuis l’intérieur des valeurs séculières, depuis la base du monde vers le sommet de l'attitude religieuse. Le SDB réalise sa vocation en évoluant depuis le cœur de sa consécration pour le monde, du sommet religieux vers les valeurs humaines. Si nous n’oublions pas l'affirmation expresse de Gaudium et Spes qu'il faut « pouvoir expliquer toutes les activités terrestres, en unifiant les efforts humains, domestiques, professionnels, scientifiques et techniques en une seule synthèse vitale d’ensemble avec les biens religieux, sous la haute direction desquels tout se coordonne à la gloire de Dieu » (43), nous comprendrons la différence de mouvement des deux vocations et aussi leur mutuelle complémentarité.

Le laïc, en partant chrétiennement de l’intérieur des valeurs séculières, enrichit le SDB ; et vice versa le SDB, en partant de l’intérieur des valeurs religieuses, enrichit le laïc qu’il rencontre dans le même service les jeunes.

Parmi les laïcs en mission avec nous, et parmi ceux des nôtres en mission avec eux, le but commun est l'apostolat populaire auprès des jeunes. Tous puisent ensemble le même esprit évangélique de Don Bosco, mais ils le font avec une tonalité et une particularité différentes et corrélées : ils s'enrichissent mutuellement, comme dans l’échange entre célibat pour le Royaume et mariage dans le Christ.

Don Bosco a vécu et nous a enseigné par expérience une semblable et précieuse communion. Nous sommes nés et avons grandi historiquement en communion avec les laïcs, et eux avec nous.

Comment pourrions-nous, après un Concile qui a approfondi et lancé cette immense valeur ecclésiale, ne pas nous engager à croître, à améliorer la qualité de la communion et à en augmenter le nombre de membres ?

Cependant il nous faut justement, parler, vivre et témoigner du Christ ensemble ! Il s'agit d'une commune vocation chrétienne, même si diversifiée, d'authentiques disciples du Seigneur.

 

Voir la vidéo du jour

04 octobre 2011

Le mois d'octobre avec Marie

2 adresses à (re)découvrir sur notre site : (cliquer sur l'image)

img05111.jpg

 

img0511.jpg

 

Marie, je te regarde et je te dis merci
Merci d'avoir porté Jésus,
de l'avoir mis au monde, élevé,
et d'avoir accepté sa mort pour nous.

Marie je te regarde et je t'admire.
J'admire ta foi, ton silence méditatif,
ta manière de faire exactement
ce que le Seigneur attendait de toi.

Marie, je te regarde et je te prie de m'aider
à bien comprendre Jésus, à entendre ses appels,
à aller jusqu'au bout de ce qu'il me demande en ce moment.

André Sève

 

Voir la vidéo du jour

et à l'occasion de la fête de St François d'Assise :.

 

06:00 Écrit par CoopBelSud dans Actualité, Prière | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

17 septembre 2011

Des perles de rosées

Notre lettre d'information vient de paraître.

 

infocoop09111.jpg«C'est dans la rosée des petites choses
que le coeur trouve son matin et se rafraîchit.»

Khalil Gibran

 

Le soleil que je nous souhaitais en juin dernier, à la veille des vacances, a bien manqué de couleurs ! Et celui de la rentrée semble tout aussi pâlot…

Pourtant septembre est souvent le mois des matins calmes, baignés de rosée, signe de cette fraîcheur matinale qui envahit la nature reposée et qui s'offre à nos regards dans le soleil naissant…

Et on se prend même à vivre cette sérénité comme une promesse d’avenir… Tel un magnificat jamais achevé, tout notre corps et toute notre âme chante cet hymne à la beauté qui nous dit Dieu et chante son amour....

lire la suite


 

Avec un dossier de réflexion : Chrétien : quelle citoyenneté ?  

Cette question toujours actuelle mérite que l'on s'y attarde. L'indignation médiatique est peu de chose face aux défis humains, sociaux, économiques et environnementaux auxquels notre société est confrontée. Au coeur du débat politique aux enjeux multiples, nous avons à dire une parole et à faire vivre un "état". Nous vous proposons donc ces quelques textes afin de porter votre réflexion sur ces sujets qui nous font entrer dans le quotidien de l'Evangile. Cette actualité n'est donc pas un scoop, mais elle doit nous pousser à renouveler constamment notre projet apostolique et à le vivre ensemble, là où nous sommes.

 
-  «Le chrétien appartient à deux patries : la patrie du ciel et la patrie de la terre. Il a été défini comme "un étranger avec un permis de séjour". Il doit s'efforcer de respecter les lois et en même temps se souvenir qu'elles ne constituent pas l'absolu. La citoyenneté du chrétien est une citoyenneté paradoxale qui l'engage à participer à plein titre à la vie de son temps tout en regardant à sa patrie céleste.»   [  revue DMA   ]


«Moi, la politique, vous savez ... !»       lire la suite

Les chrétiens ne se distinguent des autres hommes ni par le pays,
ni par le langage, ni par les coutumes...»       lire la suite   

Une boussole pour les chrétiens ...»       lire la suite

Saint Jean Bosco, homme de rupture et modèle de sainteté..» lire la suite


Sur notre blog :

«la lettre de Jacques ...»       lire la suite
«Nous, peuple de Bienheureux...»       lire la suite
«L'amour vainqueur...»       lire la suite


Sur le net

«La crise des ânes ...»       lire la suite
«L'abbé Pierre aventurier de Dieu.»       visionner la vidéo (une vidéo témoignage)

17:03 Écrit par CoopBelSud dans Actualité | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

09 septembre 2011

LIEGE, LE 8 OCTOBRE 2011

 

 

logo7.jpg

« 1891 - 2011 120 ans de présence salésienne en Belgique ...
Des milliers de jeunes éduqués à la manière de Don Bosco et de Marie-Dominique Mazzarello...
Cela se fête ! Soyez des nôtres le 8 OCTOBRE 2011 à LIEGE (de 9h à 18h)... »

MESSAGE IMPORTANT :
il est impératif de vous inscrire pour le 24 septembre au plus tard
pour que nous puissions organiser au mieux votre accueil

UTILISEZ  ce FORMULAIRE D'INSCRIPTION

Renseignements ... et plus à découvrir en visitant LE SITE DU 120e .
Un souvenir, une anecdote, un message ? ...SIGNEZ LE LIVRE D'OR DU 120e


08:25 Écrit par CoopBelSud dans Actualité | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

23 juin 2011

24 juin 1951 - 24 juin 2011

 

mereyvonne.jpg


(Soeur
Yvonne REUNGOAT - Mère générale des FMA)

Cette année, nous commémorons le 60ème anniversaire de la canonisation de Marie Dominique Mazzarello. En effet, le 24 juin 1951, l’Eglise a déclaré officiellement la sainteté de notre Cofondatrice. Certainement, c’est l’un des événements les plus glorieux de notre histoire ! Cette reconnaissance nous donne l’occasion, non seulement de célébrer un événement de notre Institut, mais de retourner à elle pour la rencontrer avec confiance, comme des filles qui désirent connaître en profondeur leur Mère et lui ressembler toujours plus. Sa spiritualité est tellement simple que nous risquons, parfois, de laisser échapper la richesse de son intériorité, sa profonde passion pour les jeunes et son ardent esprit missionnaire ouvert aux horizons sans limites.   [   lire la suite    ]  


 

 

BONNE FÊTE !

 

 

 

21:27 Écrit par CoopBelSud dans Actualité | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

02 juin 2011

Étrenne 2012: Connaitre Don Bosco pour lui être fidèles

1.jpg

 
(ANS – Rome)Comme on s’y attendait, la première action que le Recteur Majeur a accompli à l'ouverture de la session plénière d’été, c’était la présentation aux membres du Conseil général du thème de l’Étrenne 2012; un thème en ligne avec le chemin de préparation aux célébrations du bicentenaire de la naissance de Don Bosco.

“Connaissant et en imitant Don Bosco, faisons des jeunes la mission de notre vie”, voici le thème de l’Étrenne 2012; il est accompagné par une citation de l’Évangile de saint Jean (10, 11) qui offre le point de vue biblique: “Je suis le bon pasteur.
Le bon pasteur offre sa vie pour les brebis”.

“Nous devons l’étudier et, à travers les évènements de sa vie, nous devons le connaitre comme éducateur et pasteur, fondateur, guide, comme législateur” déclare le père Chávez en introduisant sa brève présentation. Les membres de la Famille salésienne seront appelés en 2012 à connaitre et à redécouvrir la figure multiforme du saint turinois.

Une connaissance historique qui n’est pas simple archéologie, mais doit considérer l’époque présente: “L’image de Don Bosco et de son action doit être reconstruite sérieusement, à partir de notre horizon culturel: de la complexité de la vie d’aujourd’hui, de la mondialisation, des difficultés d’apostolat, de la baisse des vocations, de la ‘mise en question’ de la vie consacrée”.

Être fidèles à Don Bosco signifie renouveler l’objectif de sa vie, pour lequel il donna “tous ses souffles”: le salut des jeunes qui, comme le rappelle le Recteur Majeur, doivent être rencontrés dans leurs situations de difficulté: “la pauvreté, le travail des mineurs, l’exploitation sexuelle, le manque d’éducation et de formation professionnelle, l’intégration dans le monde du travail, le manque de confiance en eux-mêmes, la crainte de l’avenir, l’égarement du sens de la vie”. Le regard se tourne également sur les natifs numériques: “qui au moyen des nouvelles technologies cherchent des expériences de mobilisation sociale, des possibilités de développement intellectuel, des éléments de progrès économique, des formes de communication instantanée, l’opportunité de jouer un rôle de premier plan… Même dans ce domaine, nous voulons partager leur vie et leurs intérêts”.

La connaissance de l’histoire de Don Bosco doit partir de quelques points de référence: la charité pastorale; les efforts, les renonciations, les privations, les souffrances, les nombreux sacrifices accomplis par Don Bosco; l’objectif de la Famille salésienne - être apôtres des jeunes, des milieux populaires, des zones les plus pauvres et missionnaires.

La présentation indique déjà les engagements qui devront jaillir de l’Étrenne 2012: être avec les jeunes dans les lieux, dans les situations et sur les frontières où ils attendent les membres de la Famille salésienne; la connaissance des réponses de Don Bosco aux besoins des jeunes: la redécouverte des “Mémoires de l’Oratoire de Saint-François”, écrites par Don Bosco à la demande explicite du Pape Pie IX, définies comme “des mémoires de l’avenir”. “Ainsi, au cours de cette année (2012), engageons-nous à connaitre ce texte, à en communiquer les contenus, à le diffuser, surtout à le mettre entre les mains des jeunes: il deviendra un livre inspirateur également pour leurs choix vocationnels”.

Sur le site Internet sdb.org est disponible - pour le moment en italien et en anglais - la présentation du thème de l’Étrenne 2012.

Publié le 01/06/2011