23 janvier 2018

Entre tes mains

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Il faut choisir: s'ouvrir ou se fermer.

Tous ceux qui sont sans amour t'attendent,
car Dieu n'a d'autre cœur
que le tien pour les aimer.
Car Dieu n'a d'autres mains
que les tiennes pour les soulager,
ni d'autres oreilles pour écouter leur souffrance,
ni d'autres yeux pour voir leur solitude et pour pleurer,
ni d'autres sourires que le tien pour les accueillir.

Et la vie, ce court passage
entre ta naissance et ta mort,
n'aura de sens que si tu aimes.

Il faut choisir, il faut choisir d'aimer !
Tout est '' entre tes mains '' !

Ch. et M. Fontaine

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22 janvier 2018

DÉCALOGUE DE L’ACCOMPAGNATEUR SALÉSIEN

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L’ACCOMPAGNATEUR SALÉSIEN :

Il ACCOMPAGNE les jeunes durant le temps nécessaire au discernement,
en expérimentant à son tour la beauté de se laisser accompagner.

IL AIDE le jeune avec patience et amorevolezza, à découvrir à travers l’écoute de la voix de Dieu,
comment être don, et à pouvoir réaliser le grand projet qui lui est destiné.

IL FAVORISE un climat spirituel par une présence et un témoignage humble et joyeux.

IL OFFRE à tous l’opportunité d’être accompagné, en faisant le premier pas,
avec une écoute empathique, en valorisant les spécificités de chacun, sans exclure personne.

IL PROPOSE une spiritualité ayant une vision de la personne dans son intégralité,
en ayant une présence authentique sur l’exemple de Jésus.

IL TÉMOIGNE de la Joie en aimant et en permettant de ressentir l’amour de Dieu.

IL EXPÉRIMENTE la logique du « viens et vois » par un témoignage silencieux et cohérent,
qui manifeste la présence du Ressuscité et invite à initier un cheminement.

IL VIT la dimension communautaire en créant des espaces où l’on accueille à travers le regard,
le « savoir-être », l’ouverture au monde, la plénitude de la vie.

IL CONSACRE du temps à la rencontre personnelle,
en soignant l’écoute avec un cœur semblable au cœur du Christ Bon Pasteur.

IL REGARDE avec confiance et espérance la vie, mettant sa confiance dans le Seigneur,
marchant à côté des jeunes et réveillant en eux le désir de Le rencontrer.

36e Journées de Spiritualité de la Famille Salésienne
Turin, 18 - 21 janvier 2018

Savoir fleurir là où Dieu m'a planté et offrir les talents qu'il m'a confiés
MERCI à Valérie Pianta pour la traduction...

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21 janvier 2018

Si tu prends soin de moi

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Si tu espères en moi, même quand je doute,
Si pour m’accompagner, tu modifies ta route,
Si tu comprends sans mot mes peurs et mes soucis,
Si le geste convient et aussi la tendresse,
Si, avec moi, silencieusement, tu pries,

Le soleil de ta présence réchauffera mon corps endolori.
comme le grain de blé tombé en terre
Devient herbe nouvelle au sortir de l’hiver,
Je comprendrais alors, qu’avec moi, tu choisis la vie.

Hubert Renard

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20 janvier 2018

Le sens des autres

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Le sens des autres, c’est non pas une vertu, mais un composé de mille vertus, humbles ou brillantes.

Le sens des autres, c’est la politesse qui sait écouter et se présenter sous les aspects les plus aimables ; c’est la compréhension qui fait qu’on se met à la place d’autrui, qu’on entre dans sa peau comme disent les gens de théâtre ;
c’est la serviabilité par laquelle on diffère aux besoins et aux désirs du prochain avant même qu’il les ait exprimés ; c’est la libéralité qui paie ses dettes avec le sourire et ne chicane pas sur les détails ; c’est la générosité toujours prompte à donner et à se donner ; c’est la douceur mille fois plus conquérante que la force ; c’est la gentillesse, cette aimable disposition qui consiste à faire plaisir à tous ; c’est la bonté, portée à l’indulgence et au pardon ; c’est enfin le sens social qui mesure les effets de nos actes sur les communautés et les institutions.

Joseph Folliet

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19 janvier 2018

Le petit garçon qui aimait dessiner

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Un matin, alors que le petit garçon était à l’école depuis un certain temps, la maîtresse dit : « Aujourd’hui, nous allons faire un dessin ». Il aimait faire des dessins. Il savait en faire de toutes les sortes : des lions et des tigres, des poules et des vaches, des trains et des bateaux. Et il prit sa boîte de crayons et commença à dessiner.

Mais la maîtresse dit : « Attendez ! Ce n’est pas le moment de commencer ! » et elle attendit jusqu’à ce qui tout le monde ait l’air prêt.

« Maintenant, dit la maîtresse, nous allons faire des fleurs ». Chic ! pensa le petit garçon, il aimait faire des fleurs, et il commença à en faire des magnifiques avec ses crayons rose et orange et bleu.

Mais la maîtresse dit : « Attendez ! Je vais vous montrer comment faire ». Et elle fit une fleur rouge avec une tige verte. « Voilà, dit la maîtresse, maintenant vous pouvez commencer ».

Le petit garçon regarda la fleur dessinée par la maîtresse. Puis il regarda ses fleurs à lui. Il aimait mieux ses fleurs que celle de la maîtresse mais ne le dit pas. Il retourna simplement son papier et il fit une fleur comme celle de la maîtresse. Elle était rouge avec une tige verte.

Et bientôt le petit garçon apprit à attendre, à bien regarder et à faire des choses juste comme la maîtresse. Et bientôt, il ne fit plus de choses de lui-même du tout.

Il arriva que le petit garçon et sa famille déménagèrent dans une autre maison, dans une autre ville, et le petit garçon dut aller dans une autre école.

Cette école était encore plus grande que l’autre et il n’y avait pas de porte pour aller directement de dehors dans sa classe. Il devait monter, monter des grandes marches et marcher le long d’un grand corridor pour arriver à sa classe.

Et le premier jour où il était là, la maîtresse dit : « Aujourd’hui nous allons faire un dessin ». Chic ! pensa le petit garçon et il attendit que la maîtresse dise quoi faire. Mais la maîtresse ne dit rien. Elle se promena simplement autour de la classe.

Quand elle arriva près du petit garçon, elle dit : « Tu ne veux pas faire un dessin ? ». « Si, dit le petit garçon, qu’allons-nous faire ? » « Je ne sais pas, avant que tu le fasses, dit la maîtresse ».

« Comment vais-je faire ce dessin ? », demanda le petit garçon. « Oh, vraiment comme tu veux ! », dit la maîtresse. « Et avec n’importe quelle couleur ? », dit le petit garçon. « Si tout le monde faisait le même dessin, comment saurais-je qui a fait quoi ? et lequel est à qui ? », dit la maîtresse. « Je ne sais pas », dit le petit garçon.

Et il commença à faire une fleur rouge avec une tige verte.

Helen E. Buckley

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